Isabelle Cerf
Shadow Work · Kardea

Il y a des choses en vous
que vous ne voulez
pas voir.

Et ce sont précisément elles qui dirigent votre vie. Vos schémas qui se répètent, vos colères inexpliquées, ce que vous projetez sur les autres. Tout ça vient de l'ombre. Tant qu'on ne va pas la regarder, elle continue.

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Descendre

Si vous êtes ici, c'est probablement que vous avez déjà fait du chemin.

Vous avez lu, médité et tiré des cartes. Vous êtes sûrement déjà en thérapie et c'est une très bonne chose que j'encourage à continuer. Vous avez compris beaucoup de choses sur vous. Et pourtant, il y a cette zone. Cette zone qui résiste. Ce schéma relationnel qui revient sans prévenir. Ces émotions que vous croyiez avoir équilibrées et qui ressortent à la moindre étincelle. Ce sentiment d'auto-sabotage juste avant que les choses fonctionnent enfin.

Vous savez que ça vient de vous. Vous l'avez compris. Mais comprendre ne suffit pas, et vous le sentez bien.

Le Shadow Work, c'est exactement ce passage-là. Le moment où on arrête de vouloir comprendre au-dessus, et où on accepte de descendre en-dessous.

Réserver une séance de Shadow Work Si vous savez déjà que c'est pour vous, allez-y.

Le Shadow Work, ce n'est pas ce que vous croyez.

Sur Instagram, le shadow work est devenu un mot-clé. Une journaling prompt list. Un truc qu'on fait le dimanche soir avec une bougie et un cahier neuf. Ce n'est pas ça.

Le Shadow Work — le vrai, celui que Carl Jung a posé au début du XXe siècle — n'est pas une technique de développement personnel. Ce n'est pas non plus du spiritual bypassing déguisé : ce mouvement qui consiste à mettre une couche de lumière, de gratitude et de bonnes ondes sur ce qui n'a pas été regardé.

L'ombre, dans la psyché, c'est tout ce qu'on a refoulé pour être aimé·e. Pour être adapté·e. Pour survivre, parfois. Ce sont les parts de vous qu'on vous a appris très jeune à ne pas montrer : la rage, le besoin, la jalousie, le désir, la honte, l'agressivité, parfois même la joie ou la puissance.

Ces parts ne disparaissent pas. Elles attendent dans le noir. Et de là, elles tirent les ficelles.

Tant qu'on ne va pas les chercher consciemment, elles continuent de gouverner. Vous choisissez le mauvais partenaire pour la cinquième fois. Vous explosez sur quelqu'un qui ne le méritait pas. Vous sabotez ce qui marchait. Vous attirez exactement ce que vous fuyez.

Le Shadow Work, c'est descendre là où c'est inconfortable. Pas pour s'y complaire. Pour récupérer ce qui vous appartient et que vous avez laissé dans le noir.

Isabelle Cerf — cabinet Isabelle Cerf — séance

Isabelle Cerf — consultations Shadow Work

Pourquoi j'accompagne ce travail-là.

Je m'appelle Isabelle Cerf. Pendant longtemps, j'ai cherché la lumière. J'ai cherché à me libérer de mes souffrances car je pensais qu'elles m'empêchaient d'être heureuse et d'être aimée par les autres. Je me rendais toujours disponible pour les autres en pensant que cela faisait de moi une bonne personne. Au final, je m'interdisais de faire de moi ma priorité.

Suite à une énième souffrance, je me suis rendue compte que la libération n'était qu'une illusion. Pour sortir de cette énergie sacrificielle et ce manque de confiance de moi, j'avais besoin d'aller voir ce qui me torturait pour le comprendre, l'accepter et créer une nouvelle relation avec cette partie de moi. J'ai alors entrepris mon propre shadow work avec en parallèle une thérapie TCC.

Ce travail a été une révélation. Certes, cela a créé des moments inconfortables quand j'ai compris ma part de responsabilité dans mes relations toxiques, quand j'ai compris que je n'étais pas si altruiste que cela mais que j'avais besoin du regard pour me sentir exister, que je fuyais mon mal-être en enchaînant toujours les projets.

Je suis borderline. C'est un trouble de la personnalité qui amplifie mes ressentis, mes émotions et ma vulnérabilité. Cela m'a demandé beaucoup d'efforts et de courage pour stabiliser ce trouble et créer une nouvelle relation avec moi-même — mais aujourd'hui je sais que l'on peut créer sa propre boîte à outils pour se révéler à soi et pour créer une nouvelle relation positive avec l'extérieur.

Je ne crois pas qu'on guérisse de soi. Je crois qu'on se rencontre enfin.

Vous vous reconnaissez peut-être ici.

Ces consultations sont pour toi si tu as déjà fait du chemin et que tu sens qu'il y a quelque chose de plus profond à aller chercher. Pas pour ceux qui découvrent. Pas pour ceux qui cherchent du réconfort immédiat. Pour ceux qui sont prêts à regarder.

  • Tu reproduis le même schéma relationnel depuis des années et tu vois clairement le pattern, mais ça ne change pas. Tu choisis le même type de partenaire. Tu te retrouves dans la même configuration au travail. La même dynamique avec ta famille.
  • Tu as une colère, une tristesse ou une peur qui revient sans que tu comprennes vraiment d'où elle vient. Tu sais que c'est disproportionné par rapport au déclencheur. Tu sais que ça parle d'autre chose. Mais tu ne sais pas quoi.
  • Tu sabotes juste avant le succès. La relation qui marchait, le projet qui prenait, l'opportunité qui s'ouvrait. Quelque chose en toi tire le frein à main et tu ne comprends pas qui.
  • Il y a des personnes qui t'agacent au-delà du raisonnable. Une collègue, une belle-sœur, une figure publique. Tu sens bien que la réaction est trop forte. C'est de la projection, et tu le sens.
  • Tu as fait beaucoup de spiritualité, de développement personnel, de thérapie. Tu as compris énormément. Mais tu sens qu'il y a une zone que tu n'as jamais vraiment osé aller voir.

Si rien de tout ça ne te parle, ce n'est probablement pas le bon moment. Et c'est très bien.

Réserver une séance de Shadow Work Si tu t'es reconnu·e, c'est rarement un hasard.

Comment se passe une séance.

Pas de mystère, pas de scénographie. Une séance de Shadow Work, c'est avant tout un dialogue tenu, conduit par quelqu'un qui sait où regarder.

1

L'arrivée — 10 min

Tu arrives avec ce qui te traverse. Une situation précise, un schéma, un blocage, parfois juste un ressenti diffus. On pose le cadre, on se met en lien. Pas de questionnaire à remplir.

2

Le travail — 40 min

On descend. À travers le dialogue, parfois à travers des outils — visualisation, dialogue intérieur, travail sur la projection, parfois les cartes ou un support symbolique selon ce qui se présente. L'objectif n'est pas l'analyse. C'est la rencontre avec la part qu'on a laissée dans le noir.

3

L'intégration — 10 min

On remonte. On pose ce qui a émergé. Je te donne des repères pour les jours qui suivent — parce qu'une séance de Shadow Work continue de travailler après. Pas d'exercices à faire, pas de devoirs. Juste une attention à porter.

Format : Téléphone / Mail  ·  Durée : 1 heure  ·  Tarif et réservation : tout est sur la page de réservation.

Ce qu'en disent celles et ceux qui sont passé·es.

J'étais bloquée dans l'auto-sabotage. Je voulais concrétiser un projet important mais je reportais toujours à plus tard les actions. Avec le shadow work, j'ai pu utiliser mes outils pour sortir de cet auto-sabotage.

— Ingrid

J'étais tout le temps en colère et je ne comprenais pas pourquoi. Grâce au shadow work, j'ai compris pourquoi et je sais maintenant créer une nouvelle relation avec elle.

— Sophie

Ce qu'on me demande souvent.

Quelle différence avec une thérapie classique ?

Le shadow work n'a pas la prétention de se substituer à une thérapie. C'est un vrai complément qui peut accompagner une thérapie TCC. C'est une boîte à outils pour aider à se découvrir, à se comprendre et à s'adapter à soi.

À quelle fréquence faut-il revenir ?

Il n'y a pas de règle. Certain·es viennent une fois et repartent avec ce dont elles ont besoin pour faire le chemin seul·es. D'autres reviennent à chaque seuil, chaque transition, chaque nouvelle ombre qui se présente. Je ne vends pas de pack, je ne crée pas de dépendance. Vous reviendrez quand ce sera juste.

Et si ça remue trop ?

C'est une vraie question, et je la prends au sérieux. Je ne pousse jamais au-delà de ce que la personne peut tenir. Le Shadow Work n'est pas une mise à nu brutale : c'est un travail tenu, accompagné, avec des phases d'intégration. Si je sens qu'une situation relève d'un accompagnement thérapeutique plus long ou d'un soutien psy, je le dis. Il est aussi très important de ne pas entamer un parcours de shadow work quand on est dans une grande phase de vulnérabilité.

Faut-il croire à quelque chose en particulier ?

Non. Le Shadow Work tel que je le pratique s'enracine dans la psychologie des profondeurs (Jung) et n'exige aucune croyance. Que vous soyez athée, croyant·e, sur un chemin spirituel ou pas du tout — peu importe. Ce qui compte, c'est votre disponibilité à regarder.

Comment je sais si c'est le bon moment ?

Si vous avez lu cette page jusqu'ici, c'est déjà un signe. Le bon moment, ce n'est pas quand on se sent prêt·e (on ne se sent jamais vraiment prêt·e). C'est quand on arrive à pouvoir se regarder d'une nouvelle façon.

L'ombre ne se règle pas toute seule.

Elle attend qu'on aille la chercher. Et au moment où on s'assied en face d'elle, quelque chose change.

Isabelle Cerf

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